Je suis fier d’être l’un des vôtres (François Fillon)

Mes chers compatriotes,

A l’occasion des primaires ou de la campagne présidentielle, vous m’avez apporté votre soutien. Je mesure pleinement la valeur de votre engagement personnel, dicté par la volonté de redresser notre pays. Il m’a très sincèrement et profondément touché. Je reçois aussi actuellement tant de témoignages d’amitié, de fidélité, mais aussi des critiques qui expriment des tristesses.

Ces témoignages chargés d’émotion me donnent de la force et me rappellent tous les liens affectueux que j’ai pu nouer avec les Françaises et les Français durant cette campagne. Ils soulignent aussi mon profond regret de ne pas avoir pu vous apporter la victoire.

Cette victoire, vous la méritiez car votre engagement pour la France était puissant, sincère, formidable et admirable. Dans les messages que je reçois, beaucoup d’entre vous me disent « merci ». Mais c’est à moi de vous remercier car ce fut pour moi un honneur de pouvoir compter sur votre confiance et votre estime.

Lorsque que j’avais besoin de vous, vous avez toujours su répondre présent, et je vous en suis infiniment reconnaissant. Lorsque la tempête soufflait, vous étiez encore là. Grâce à vous, j’ai pu mener une campagne et défendre un projet qui, à mon sens, était conforme à l’intérêt national. Aucune bataille n’est vaine dès lors qu’elle est menée avec sincérité. Les convictions et les idées font toujours leur chemin.

Dans cette bataille présidentielle, j’ai tout donné mais les obstacles placés sur ma route étaient trop nombreux, trop cruels aussi. Dans la victoire comme dans la défaite, j’assume mes responsabilités. Je le fais aujourd’hui. Je redeviens un militant de cœur parmi les militants.

J’ai passé ma vie publique à me battre pour une certaine idée de la France. Cette idée m’animera toujours. Je sais qu’elle est aussi en vous et dans votre cœur.

Nous sommes un grand peuple. Je suis fier d’être l’un des vôtres, un Français parmi tous les Français qui aiment leur pays. Ainsi, nous restons ensemble.

Je vous invite à ne pas baisser les bras, à ne jamais laisser tomber vos valeurs : la France aura toujours besoin de vous, les prochaines générations aussi.

Mon rêve, pour nos enfants, c’est qu’ils puissent vivre dans un pays libre, fraternel et fier de son histoire. Un pays où toutes les promesses de notre devise républicaine puissent être réalisées. C’était mon projet, mon rêve.

Ce rêve est en chacun de vous. L’avenir est d’abord entre nos mains, entre vos mains.

Merci de tout cœur pour votre engagement et votre fidélité sans faille.

Bien amicalement,

François Fillon

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Mon message suite au premier tour de l’élection présidentielle (François Fillon)

Mes chers compatriotes,

J’assume mes responsabilités. Cette défaite est la mienne et c’est à moi, et à moi seul, qu’il revient de la porter. J’adresse à tous ceux qui ont voté pour moi, à tous ceux qui depuis 4 ans me soutiennent avec dévouement et avec courage, un message d’amitié et de reconnaissance.

Voir la déclaration intégrale

De tout coeur merci,

François Fillon

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Résultats à La Colle sur Loup

Résultats à La Colle sur Loup : toute petite satisfaction du travail accompli… Et le regard déjà fixé sur les élections législatives pour donner une majorité à droite à la France.

Voix %
Total exprimés 5270
DUPONT-AIGNAN 250 4,74%
 LE PEN 1 190 22,58%
MACRON 1 164 22,09%
HAMON 187 3,55%
ARTHAUD 9 0,17%
POUTOU 22 0,42%
CHEMINADE 10 0,19%
LASSALLE 52 0,99%
MELANCHON 695 13,19%
ASSELINEAU 50 0,95%
FILLON 1 641 31,14%
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Le moment est venu de faire le choix de la France.

Une dernière contribution, à quelques heures de la clôture de cette campagne présidentielle et l’envie de revenir sur cette ‘macronittude’ qui la caractérise.

Ni droite, ni gauche proclament les adeptes de cette nouvelle religion, renouveau de la vie politique déclament-ils à gorges déployées ! La réalité est tout autre comme chacun peut le constater très objectivement. Le funeste rafiot affiche une forte gite à gauche alors que les matelots sont pour la plupart des vieux routards de la politique avec pour quartier-maitre un ancien capitaine de pédalo qui ne tardera pas à tomber le masque.

Et s’il fallait une ultime preuve a cette démonstration, j’irai la chercher dans mon beau village de La Colle-sur-Loup où le grand gourou de la Team Macron n’est autre que l’ancien maire de triste mémoire pour le portefeuille des familles Colloises : Christian Berkesse.

Ce dernier nous dit tout de ce qu’est la macronittude. Une gauche qui ne veut pas dire son nom et qui vient fricoter sur son centre droit pour mieux abuser l’électeur, comme Christian Berkesse en son temps qui commença au PS, glissa sur la gauche moderne avant de rejoindre l’UDI pour tenter de sauver son mandat de maire avec les voix de la droite.

La macronittude porte voix de la vieille hollandie tente le même pari.

Fidèle aux valeurs de la droite républicaine, j’ai été heureux de participer à la bataille électorale qui a dénoncé la supercherie et engager La Colle-sur-Loup sur le vrai chemin du renouveau politique. Comme j’ai été fier de soutenir Philippe Seguin hier, et Francois Fillon ensuite dans toutes les phases de son parcours politique jusqu’à cette campagne. Oui, fier de soutenir Fillon, et de votez Fillon, pour le renouveau de la France. Et oui, car le renouveau politique n’est pas forcement là où on le décrète. Sur ce point le soutien de l’ancien édile collois dit tout également de la réalité du renouveau en marche chez Macron : Du neuf avec du vieux ! Et qui plus est du vieux périmé pour bon nombre de ceux qui s’affichent aujourd’hui dans l’ombre du candidat. Avec Macron, demain c’est déjà hier !

Alors, aux Collois qui voudraient croire au mirage de la macronittude, je leur demande de ne pas avoir la mémoire courte… Et aux Français qui veulent l’alternance, je leur dis de ne pas tomber dans le piège du jeunisme et de l’expérimental à l’heure où la France est attaquée de toute part. La raison appelle à voter Francois Fillon… Pour une veritable alternance. Le vote FN ou Nicolas Dupont Aignan (dont certaines positions sont louables) conduira à la victoire de la macronittude dont je vous assure qu’elle ne sera que la triste suite de ce quinquennat calamiteux du président normal.
Macron c’est clairement la continuité sans aucun changement.
Qu’on se le dise !

Marc BORIOSI
Adjoint au Maire de La Colle-sur-Loup,
Coordinateur du comité de soutien à François Fillon
du Canton de Villeneuve-Loubet.

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François Fillon dans Le Figaro : « S’ils votent Le Pen, ils auront Macron ! »

Dans un entretien exclusif à trois jours du premier tour, l’ancien premier ministre dénonce le programme du leader d’En marche ! et met en garde les électeurs de droite : « S’ils votent Le Pen, ils auront Macron ! »

LE FIGARO.- Étiez-vous spécifiquement visé par la menace d’attentat révélée mardi ?

François FILLON. – Le ministre de l’Intérieur, Mathias Fekl, m’a prévenu jeudi dernier en me disant qu’on avait intercepté un message me désignant comme une cible. Les services ont mis en place un dispositif de sécurité mais nous, nous n’avons rien changé à notre programme de campagne.

À quoi devez-vous d’être une cible, plus que Marine Le Pen par exemple ?

Il n’est pas impossible que le candidat qui a le projet le plus radical contre le totalitarisme islamique soit visé. Les terroristes choisissent leur cible en fonction du retentissement qu’ils espèrent donner à leurs actes. Mais en réalité, c’est toute la société française qui est visée.

Ces menaces, inédites dans une campagne présidentielle, vous incitent-elles à renforcer l’arsenal que vous prévoyez ?

La seule stratégie possible et efficace contre cette menace est celle que je défends, c’est-à-dire une stratégie globale, à l’extérieur de nos frontières et à l’intérieur. Il faut notamment durcir les mesures contre ceux qui sont susceptibles de devenir des terroristes sur le territoire, avec la déchéance de nationalité pour ceux qui sont partis combattre en Syrie et en Irak, y compris quand ils sont français. Des textes existent, appliquons-les ! On peut très bien rester dans l’État de droit sans laisser dans la nature des gens qui sont fichés S.

Faut-il signaler aux maires les fichés S qui résident dans leur commune ?

Valérie Pécresse le réclame, et je l’approuve. Une vérification a été faite à l’occasion de l’un de mes déplacements : sur sept salariés, quatre étaient fichés S ! Quand il y a vraiment un doute sur un individu, les maires et les autorités compétentes dans les secteurs sensibles – je pense notamment aux transports – doivent être avertis.

Emmanuel Macron préconise lui aussi des « mesures fortes contre le terrorisme ». En quoi vous distinguez-vous de lui ?

Sur la lutte contre l’islamisme comme sur tout le reste, Emmanuel Macron est flou. On ne sent chez lui aucune détermination à lutter efficacement contre ce danger, qu’il n’a même pas diagnostiqué. Pour Macron, l’islamisme n’est pas un risque totalitaire qui menace la paix mondiale. Il reste sur le discours antiterroriste classique, en ménageant en permanence ce qu’il pense être un électorat musulman. Il se garde bien d’affirmer, comme je le fais, l’existence d’un mouvement intégriste au sein de la religion musulmane, mouvement qui doit être combattu. On ne l’entend jamais dire non plus qu’il faut expulser ceux qui tiennent des discours antirépublicains, ou dissoudre les mouvements salafistes ou se réclamant des Frères musulmans, qui sont clairement dans la mouvance djihadiste.

Incluez-vous l’UOIF dans les mouvements à dissoudre ?

C’est la justice qui tranchera, après enquête.

Emmanuel Macron a jugé les déclarations sur les attentats de Mohamed Saou, l’un de ses référents, « un peu radicales », mais a refusé de l’exclure. Comment interprétez-vous sa position ?

Il a même mis du temps à le suspendre ! C’est très révélateur de son ambiguïté sur toutes ces questions. Emmanuel Macron donne par son discours le sentiment de ne pas défendre l’identité nationale, le récit historique, l’enracinement culturel… Comme si tout cela était démodé. Comme si nous étions dans une société où seul l’individu compte, un individu qui n’a pas d’histoire, pas d’identité.

Et à l’extérieur de nos frontières, quelle sera la philosophie de votre politique ?

Notre stratégie d’alignement sur les États-Unis et sur l’Europe n’est pas bonne. On ne pourra pas éradiquer le totalitarisme islamique avec les seules forces occidentales. L’erreur, c’est de refuser la coalition que je réclame depuis quatre ans avec la Russie, l’Iran et l’ensemble des pays qui sont engagés dans ce combat. L’Allemagne a commencé à évoluer sur cette question pour une raison simple : elle est désormais menacée.

Peut-on encore envisager l’avenir avec Bachar el-Assad après l’attaque aux armes chimiques en Syrie ?

On ne peut pas non plus combattre le totalitarisme islamique en Syrie sans ses forces et sans son régime. Considérer que la présence de Bachar el-Assad nous empêche de travailler avec la Russie et l’Iran à l’éradication du totalitarisme islamique est une impasse. Ce qu’ils veulent, c’est un accord qui ménage leurs intérêts dans la région. Pour les Russes, la Syrie est l’un des sujets symboliques de la renaissance de leur pouvoir.

Donald Trump a-t-il eu raison d’ordonner des frappes ?

Son attitude est imprévisible. Il change d’avis de façon inattendue et sa stratégie est dangereuse. Mais on ne peut pas dire que Barack Obama ait été extrêmement fort ni clairvoyant non plus en matière de politique étrangère. Avec Donald Trump, ce qui est préoccupant pour l’instant, c’est le côté émotionnel de ses revirements. Il faut prendre un peu de recul. Il faut se souvenir que c’est souvent avec des enchaînements comme ceux-là que les guerres commencent. Il faut se demander ce qui se passera le jour où aura lieu une confrontation directe entre Russes et Américains. La Russie est instable, elle doit être maniée avec précaution.

Peut-on lever les sanctions contre la Russie sans progrès en Crimée ?

Il faut respecter deux principes fondamentaux et contradictoires : le respect des frontières et du droit international et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Personne ne peut nier que la Crimée est un territoire historiquement, culturellement, linguistiquement russe. Cela ne sert à rien de s’entêter à dire que la Russie doit quitter la Crimée, ça n’arrivera jamais.
La seule façon de sortir de cette crise, c’est d’organiser une conférence sur l’avenir de la Crimée pilotée par les Nations unies et qui permette de trouver une solution.

Quelles peuvent être les conséquences du référendum turc ?

Il risque d’accélérer la dérive de Recep Tayyip Erdogan vers un régime de type impérialiste.

Pourriez-vous proposer à vos partenaires européens d’arrêter une fois pour toutes le processus d’adhésion de la Turquie à l’UE et de dire qu’elle n’y a pas sa place ?

Je m’oppose à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne. On doit proposer aux Turcs de discuter d’un partenariat économique et de sécurité renforcé. Je crois que cette affaire d’adhésion de la Turquie à l’UE est une bombe à retardement très dangereuse. Plus on attend, plus le moment où il apparaîtra que cette adhésion n’est pas possible, notamment en raison de l’opposition de certains pays comme la France, plus la confrontation avec la Turquie sera brutale. On ne peut pas au nom d’un accord ponctuel sur les réfugiés prendre le risque d’une confrontation.

Quelles relations souhaitez-vous établir avec Angela Merkel ?

Dans les jours qui suivront mon investiture, je proposerai à Mme Merkel de nous rencontrer, à Strasbourg, pour parler de l’avenir de l’Europe. Je lui proposerai un effort commun de redressement économique et financier. La priorité, c’est une zone euro organisée avec un gouvernement économique, avec un secrétariat général et un agenda d’harmonisation fiscale. Et avec un objectif de souveraineté. C’est la meilleure façon de nous défendre contre l’hégémonie du dollar et de la monnaie chinoise.

Faut-il un ministre des Finances de la zone euro ?

Le plus important, c’est que les chefs d’État et de gouvernement se réunissent tous les trois mois pour piloter la zone euro, avec un secrétariat indépendant de la Commission européenne.

Une meilleure intégration en matière militaire est-elle souhaitable ?

Parallèlement à l’Alliance atlantique, il faut une alliance européenne de défense, une alliance militaire dans laquelle chaque pays garde la totalité de son autonomie et de son indépendance. Nous devons par ailleurs faire émerger progressivement une véritable industrie européenne de défense et mettre en œuvre un fonds pour assurer le financement des opérations extérieures. Ce n’est pas à la Commission, ni aux Vingt-Sept, d’en décider. Cela ne fonctionnera jamais. Il suffit d’un traité entre les États européens qui le souhaitent. Les Allemands y sont beaucoup plus ouverts qu’il y a quelques mois. Ils découvrent que la protection américaine n’est pas aussi solide qu’ils le pensaient et qu’un nouveau danger, le totalitarisme islamique, menace l’Allemagne, alors qu’ils pensaient être à l’abri.

Vous avez annulé mercredi un déplacement à l’École 42 qui risquait d’être perturbé. Cela ne donne-t-il pas l’image d’un candidat qui fuit toute forme d’opposition ?

Les oppositions, je les affronte tous les matins depuis près de trois mois avec une violence inouïe.

Vous avez dit avoir des preuves des interventions du pouvoir dans les procédures judiciaires qui vous visent. Pourquoi ne pas les avoir révélées ?

C’est à la justice de mener son enquête.

Que dites-vous aux électeurs de droite tentés de voter Marine Le Pen ?

S’ils votent Le Pen, ils auront Macron ! Toute voix de la droite républicaine qui se porte sur le FN ou sur Nicolas Dupont-Aignan augmente le risque d’une élection de M. Macron.

Vous ne semblez pas attirer les jeunes électeurs. Comment l’expliquez-vous ?

Vous vous appuyez encore sur les sondages ! J’entends toujours le commentaire classique du système médiatique : « Il n’y a pas beaucoup de jeunes dans les meetings. » Honnêtement, ça a toujours été le problème des partis classiques, à gauche comme à droite. C’est dans la nature des jeunes d’être tentés par les solutions extrémistes et révolutionnaires. Je ne vais pas dire que je l’ai été à leur âge, mais presque… Je suis le seul candidat qui propose aux jeunes un avenir, un travail, la liberté et l’indépendance. Je suis le seul à proposer de retirer de leurs épaules le fardeau de la dette créée par les générations précédentes. Je suis le seul candidat qui leur propose une réforme profonde du système éducatif et d’en finir avec les inégalités insupportables de l’école de la République, devenue la plus inégalitaire des grands pays européens.

Que pensez-vous de la polémique au sein des Républicains à propos de Sens commun ?

C’est une forme d’intolérance que je trouve regrettable, et c’est l’expression de ce politiquement correct que je combats par ailleurs. Je me souviens du gouvernement que j’avais composé avec Nicolas Sarkozy. Il y avait Alain Juppé, mais il y avait aussi Christine Boutin et Bernard Kouchner ! Je n’ai pas le souvenir que cela ait choqué qui que ce soit. Je n’adhère pas à toutes les positions de Sens commun, mais ils le savent et me soutiennent parce qu’ils pensent que j’ai le meilleur projet, ce qui prouve qu’ils ne sont pas sectaires. Ils ont leur place dans une majorité et ils ont fait preuve d’une très grande solidité dans cette campagne. Ce qui n’a pas été le cas de tout le monde. Pour construire, il faut rassembler. En excluant certains au motif qu’ils ne seraient pas dans « le sens de l’histoire », on contribue à créer les conditions de tensions, d’affrontements et de communautarisme.

Sur l’IVG, vous avez dit avoir l’intention d’abroger le délit d’entrave. Projetez-vous de restreindre l’accès à l’IVG ?

Arrêtez ! Je ne supporte pas ce procès d’intention. Jamais je ne restreindrai l’accès à l’IVG. Et les gens de Sens commun le savent parfaitement.

Pour faire les changements radicaux dont vous avez parlé, une majorité de 51% suffit-elle ?

La question, c’est d’avoir une majorité législative forte, ce que, à mon sens, je suis le seul candidat à pouvoir obtenir. Ça ne veut pas dire qu’il ne faudra pas être ouvert et attentif à la diversité des opinions. C’est pour cela que je préconise l’ouverture du gouvernement à des personnalités extérieures pour aller chercher des talents et des visions différentes.

Vous ne vous lancerez pas dans l’ouverture, comme en 2007 ?

Non, car c’était une ouverture partisane qui ne fonctionne pas. Ce ne sont pas nos institutions, ce n’est pas notre culture. Ce serait un cadeau formidable au Front national. C’est pour ça que le projet d’Emmanuel Macron n’est pas réaliste. C’est un projet qui s’appuie sur une idée séduisante utilisée plein de fois dans l’histoire de la France, selon laquelle il n’y aurait plus ni gauche ni droite. Et qu’on pourrait naviguer entre l’une et l’autre. En réalité, cela débouche sur la montée des extrêmes.

Était-il nécessaire que Nicolas Sarkozy vous renouvelle son soutien ?

Nicolas Sarkozy me soutient sans réserves. Il l’a dit à plusieurs reprises et encore mardi. Je tiens ici à l’en remercier chaleureusement.

Quel est votre pronostic pour dimanche ?

Je serai au second tour.

Contre qui ?

Je ne sais pas.

Avez-vous une préférence ?

Non, je n’ai pas de préférence, je ne choisis pas, ce sont les Français qui choisissent.

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François Fillon invité de #DemainPrésident sur TF1

Je crois que les Français ont besoin d’un président de la République qui ait de l’expérience et la connaissance des rouages de notre pays pour assurer sa place dans le monde.

La question qui est posée aujourd’hui, c’est : est-ce qu’on veut que la France retrouve le plein emploi ou pas ?

Les sacrifices, c’est aujourd’hui ! Ce sont ces Français qui sont au chômage, c’est le pouvoir d’achat qui baisse, ce sont les inégalités qui augmentent.

À la différence de François Hollande, je dis la vérité aux Français sur ce que je ferai.

Ma conviction est que je suis le seul à proposer un projet d’alternance et à pouvoir bénéficier d’une majorité.

La tenue uniforme à l’école montrera aux enfants que l’on est tous égaux, qu’il n’y a pas de différence de religion, d’origine, de classe sociale.

Je m’opposerai de toutes mes forces à un engrenage militaire qui conduirait à une confrontation entre les Etats-Unis, la Russie et l’Iran.

Il faut que les musulmans modérés se révoltent eux-mêmes contre la montée de l’intégrisme qui conduit à la multiplication des voiles dans la rue.

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Interview au Parisien : « La clé de notre redressement, c’est la lutte contre le chômage »

FACE AUX ELECTEURS. A quatre jours du premier tour dimanche, François Fillon répond aux questions des lecteurs du Parisien/Aujourd’hui en France.

La campagne : « L’une des motivations qui m’animent, c’est le remords »

MOHAMED MAHI. Vous proposez beaucoup de choses. Mais vous auriez pu les faire lorsque vous étiez Premier ministre !

François Fillon. Vous n’avez pas totalement tort. L’une des motivations qui m’animent, c’est le remords. Celui d’une génération qui n’a pas eu le courage d’aller au bout d’une logique de réforme et qui s’est contentée d’améliorer les choses à la marge. En 2007, avec Nicolas Sarkozy, on a respecté notre programme, mais il n’était pas assez ambitieux, il n’y avait pas la suppression des 35 heures. Et puis, on s’est pris une terrible crise financière…

Mais pourquoi feriez-vous plus aujourd’hui ?
D’abord, à l’époque, le patron c’était Nicolas Sarkozy. Aujourd’hui, c’est à vous de choisir parmi la masse de candidats. Vous avez des choix révolutionnaires, ceux de l’extrême droite ou de l’extrême gauche, de la continuité avec M. Macron et de l’alternance… le mien.

ÉLODIE DALLOCCHIO. François Bayrou a apporté son soutien à Emmanuel Macron, en demandant une loi sur la moralisation de la vie publique. Comment comptez-vous restaurer ce lien de confiance avec les Français ?

Il y a beaucoup d’hommes politiques qui font le concours Lépine de la meilleure proposition en matière de transparence. Moi, l’une des premières choses que je ferai si je suis élu, c’est de demander aux trois premiers magistrats français — le premier président de la Cour des comptes, le vice-président du Conseil d’État et le procureur général près la Cour de cassation — de faire des propositions en matière de lutte pour la transparence pour aboutir à une grande loi. Soit le Parlement la votera, soit je la soumettrai à un référendum.

VINCENT HIARD. On a l’impression dans cette campagne que les Républicains et le PS cherchent à entretenir le clivage droite-gauche. Mais il y a de bonnes idées à droite, comme à gauche. Et Macron l’a d’ailleurs bien compris…

Il y a des marqueurs de droite et de gauche qui perdurent. Si demain il n’y avait plus d’alternances, la démocratie finirait par disparaître. Dans l’état où se trouve la société française, je pense qu’il n’y aurait rien de pire qu’une forme de coalition droite-gauche qui générerait en face d’elle une seule opposition : l’extrême droite.

Mais quand vous étiez Premier ministre, il y a eu des gens de gauche dans votre gouvernement !

Honnêtement, je n’étais pas contre… mais ça n’a pas été une réussite. Quand on prend une personnalité de gauche dans un gouvernement de droite, ou l’inverse, elle est démonétisée au moment où elle accepte la mission. C’est pour cela que je suis plus favorable à l’ouverture à des personnalités de la société civile.

VIVIANE AUBRY. Si vous êtes qualifié au second tour, quel sera votre adversaire préféré ?

Celui que les Français me donneront. Je ne choisis pas. La seule chose que je constate, c’est que, si c’est le FN, ce sera le signe que le pays ne va pas bien.

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Partagez le clip de campagne officiel de François Fillon #ClipFillon

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Mes chers amis,

A quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle, je tiens à vous faire partager en exclusivité mon nouveau clip de campagne.

Je vous demande de le diffuser le plus largement possible, auprès de tous ceux qui vous entourent, sur les réseaux sociaux et en transférant ce mail à vos proches.

Mes chers amis,

C’est maintenant que tout se joue.

Je me bats pour vous et j’ai besoin de vous.

Il nous reste 5 jours pour faire triompher notre vision d’un pays porté vers le meilleur de lui-même, capable de toutes les grandeurs !

Soyons Français et soyons fiers de l’être !

Je regarde la vidéo

 

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Fidèlement,

François Fillon

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Dimanche prochain je vous demande de vous rassembler derrière François Fillon. (Nicolas Sarkozy)

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Interview à Nice Matin : « Il y a un désir d’alternance très puissant »

Quel est votre état d’esprit à moins d’une semaine du premier tour ?

Je suis concentré sur mon objectif fondamental : le redressement de la France. Notre pays est dans une situation très difficile. Nous sommes au bord de la faillite économique et financière, dans un contexte de grande tension sur le plan social et dans une situation internationale très dangereuse. Cette élection doit permettre de répondre à ces menaces et à ces dangers.

Qu’est-ce qui fait que vous êtes si sûr de vous qualifier pour le second tour ?

Cela tient au ressenti que j’ai du terrain mais aussi à ma connaissance de la situation politique de notre pays. Il y a un désir d’alternance très puissant, une base électorale de droite et du centre qui a pu être déstabilisée par le climat de ces dernières semaines mais qui a le désir de sortir d’un quinquennat désastreux. J’ai aussi la conviction que les Français n’ont pas envie de se lancer dans une aventure extrémiste avec Mélenchon et Mme Le Pen.
Cet ensemble d’éléments me fait dire que l’électorat de droite va rentrer dans le lit du fleuve. Nous aurons à la fin une majorité de Français en faveur de l’alternance.

C’est un peu le choix de la raison dans la dernière ligne droite…

Je le pense. Il y a une crise politique majeure dans notre pays. Si je propose un programme radical, c’est parce qu’il faut en finir avec cette manière qu’on a eue de faire de la politique depuis trente ans, qui consiste à essayer de séduire les électeurs plutôt que d’apporter des solutions.

Est-ce que vous sentez une dynamique comparable à celle des derniers jours avant la primaire ?

Je sens un retour de l’électorat de droite sur ses fondamentaux. Celui-ci a été troublé après la primaire par une opération de déstabilisation organisée par un pouvoir qui ne peut pas se maintenir dans une élection à la loyale. Avec le temps et les excès de ceux qui m’attaquent, l’électorat de droite qui représente 30 à 35% des Français revient sur ses bases. Je vais en récupérer une grande partie et cela va me conduire à être au second tour.

Si vous êtes présent au second tour, vous n’avez aucun doute sur le résultat, quel que soit le candidat ?

Je ne peux pas dire ça. Ce sont les Français qui décident. Je crois qu’ils ont compris que l’extrême droite est une aventure qui ne mène nulle part. Sortir de l’Europe, de l’euro, c’est la plongée vers l’inconnu. Ils ont aussi compris que le retour au marxisme, au communisme, à l’adoration des régimes sud-américains n’était pas une solution.

Comment comptez-vous rassembler entre les deux tours ? Comment réunir votre famille pour vous garantir une majorité confortable ?

Ma famille a été fracturée par la primaire. Elle a été ensuite déstabilisée par la violence des attaques. Surtout, ce sont les électeurs qui décident. Journée après journée, meeting après meeting, je vois le rassemblement s’opérer. Si je suis au second tour, tous les responsables de la droite et du centre seront derrière moi et on gagnera les législatives.

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